La disparition du couvert végétal favorise l'érosion des sols. En s'infiltrant dans la latérite, les eaux provoquent l'effondrement du sol et l'apparition de crevasses. Ce sont les "lavaka", partie intégrante des paysages des hautes terres.
La disparition du couvert végétal favorise l'érosion des sols. En s'infiltrant dans la latérite, les eaux provoquent l'effondrement du sol et l'apparition de crevasses. Ce sont les "lavaka", partie intégrante des paysages des hautes terres.
Au cours de notre voyage, nous descendons la rivière Tsiribinha pendant trois jours sur une barge à moteur. Les paysages défilent le long du fleuve. Le meilleur moment reste sans conteste les gorges et leurs grands bancs de sable sur lesquels se réchauffent les crocodiles.
Le soleil se lève à 6 heures...
Nous avons dormi sur un banc de sable au bord du fleuve, les nuits sont fraîches et les premiers rayons du soleil sont agréables.
La descente de la rivière Tsiribinha depuis Miandrivazo permet de profiter des paysages qui défilent lentement au fil de l'eau. On traverse des gorges, des plaines, des villages. En arrivant vers Belo sur Tsiribinha, on entre dans le royaume des baobabs
Près de Morondava, lorsque l'on arrive de Belo sur Tsiribinha, on traverse l'allée des baobabs. Par chance nous y passons tôt le matin et bénéficions de belles couleurs.